Actualités

Smart Dentin Grinder de la société SD2 lauréat du Prix de l’innovation de l’ADF 2014

 

 

Le Prix de l’Innovation est la reconnaissance unique des fabricants et industriels du monde bucco-dentaire. Il récompense chaque année, lors du Congrès annuel de l’Association dentaire française, les avancées les plus pertinentes de ce domaine qui permettent d’optimiser l’acte du chirurgien-dentiste. La société SD2 s’est vu remettre en 2014 le prix de l’innovation pour le Smart Dentin Grinder.

 

Les 30 000 visiteurs présents au congrès de l’ADF, fin novembre dernier, ont été invités à participer au Prix de l’Innovation ADF 2014 en votant parmi les 10 innovations présentées. L’objectif visé : sélectionner celle illustrant le mieux la créativité de leur métier.

Le Prix de l’Innovation 2014 a donc été décerné à la société SD2 pour son Smart Dentin Grinder. Cette technologie inédite utilise les dents fraichement extraites pour les transformer en particules de dentine décontaminées d’une granularité de 300 à 1200 microns. La dent nettoyée est placée dans une chambre de broyage stérile du Smart Dentin Grinder qui la concasse en 3 secondes puis trie les particules en 20 secondes. Ces particules de dentine sont alors plongées dans une solution décontaminante puis rincées dans une solution saline. Elles sont alors prêtes pour la greffe dans les alvéoles d’extraction ou des défauts osseux.

Ce travail répond à une recherche assidue qui a mis en évidence la capacité de la dentine à être utilisée comme matériau de greffe autologue. « Depuis la création de la société SD2, nous avons cherché à ne proposer aux chirurgiens-dentistes que des outils et matériaux qui leur apportent de réelles solutions dans leur pratique quotidienne. Toute l’équipe SD2 est très honorée de recevoir le Prix de l’Innovation 2014 pour le Smart Dentin Grinder - un système qui, nous en sommes persuadés, présente de nombreux intérêts à la fois pour le praticien et ses patients. Nous sommes particulièrement heureux de recevoir cette récompense lors du congrès de l’ADF qui marque chaque année un moment d’échange et de validation des dernières techniques et procédures cliniques et tenons à remercier chaleureusement les membres du jury ainsi que tous les participants au vote de ce prix », déclare Sylvie Destrez, gérante de SD2.

 

Le tiers payant voté à l'Assemblée devant... 35 députés

 
La mesure controversée a été adoptée par seulement 23 voix contre 12 en première lecture.
 
Une carte vitale et un sthétoscope - image d'illustration (Nicolas MESSYASZ/SIPA).
Partager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur Google+

C'était l'une des mesures phares du projet de loi Santé. Egalement l'une des plus combattues par la droite et les médecins. L'Assemblée nationale a voté, jeudi 9 avril, la généralisation progressive du tiers payant. Ce système qui permet de ne plus avancer les frais d'une consultation en médecine de ville a été adoptée par 23 voix contre 12 en première lecture. Soit un vote devant seulement... 35 députés. Ce qui n'a pas manqué d'interpeller certains médecins en lutte contre le texte.

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a déclaré être "certaine que, dans dix ans, on ne parlera plus du tiers payant parce qu'il sera devenu une banalité, une norme, une simplicité". Elle a par ailleurs ajouté à propos des médecins que "beaucoup [de leur] réticences viennent de leur inquiétude quant à la mise en oeuvre technique et concrète du système".

 

Vers la fin de l'obligation annuelle de DPC

Le Gouvernement a déposé un amendement au projet de loi de Santé, examiné ce mardi en séance publique, qui modifie largement les règles du développement professionnel continu (DPC). L'obligation annuelle deviendrait triennale. Une nouvelle agence nationale du DPC verrait le jour. Mise en œuvre : au 1er janvier 2016.

 

Le Gouvernement a déposé un amendement (N° 2373), qui modifie en profondeur l'article 28 du projet de loi de Santé consacré à la formation des professionnels de santé.

 

À l'avenir, les professionnels de santé ne seront plus obligés de suivre un programme de DPC par an comme aujourd'hui. On passerait en effet d'une obligation annuelle à triennale. Chaque professionnel devra ainsi rendre compte tous les trois ans, portfolio à l'appui, de son engagement dans une démarche de DPC comportant "des actions de formation continue, d’analyse, d’évaluation et d’amélioration de ses pratiques et de gestion des risques". Ces actions pourront être réalisées soit distinctement soit couplées au sein de programmes dit intégrés. L'amendement précise que "l’engagement dans une démarche d’accréditation vaut engagement dans une démarche de développement professionnel continu".

 

Un arrêté devra définir les orientations pluriannuelles prioritaires de DPC. Celles-ci comporteront des orientations définies par profession ou par spécialité sur la base des propositions des conseils nationaux professionnels (CNP) ou, en l’absence de CNP, des représentants de la profession ou de la spécialité ; des orientations s’inscrivant dans le cadre de la politique nationale de santé ; des orientations issues du dialogue conventionnel.

 

Pour chaque profession ou spécialité, les CNP proposeront un parcours pluriannuel de DPC. Chaque professionnel sélectionnera les actions auxquelles il s’inscrira. Pour les salariés, ce choix s’effectuera en lien avec l’employeur.

 

L'ensemble des actions réalisées par chacun seront retracées dans un document dont le contenu et les modalités d’utilisation sont définis par le CNP compétent au titre de son métier ou de sa spécialité.

 

"Les conseils nationaux professionnels retiennent, notamment sur la base des méthodes élaborées par la Haute Autorité de santé, celles qui leur paraissent les plus adaptées pour la mise en œuvre du développement professionnel continu", précise le Gouvernement. Quant à l'université, elle doit participer "par son expertise pédagogique dans le domaine de la formation initiale et continue des professionnels de santé à la dimension scientifique du développement professionnel continu".

 

L'amendement stipule : "Les conseils nationaux professionnels regroupent pour chaque profession de santé ou, le cas échéant, chaque spécialité, les sociétés savantes et les organismes professionnels. Leurs missions ainsi que les principes généraux relatifs à leur composition et leur fonctionnement sont fixés par décret. Ils font l’objet d’une convention conclue entre les différents conseils ou l’organisme fédérateur créé à leur initiative, et l’État."

 

Le Gouvernement veut par ailleurs confier le pilotage du DPC à une nouvelle agence : l’Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC). Elle aura en effet la charge de piloter le dispositif du DPC pour l’ensemble des professionnels de santé, quels que soient leurs statuts ou conditions d’exercice. Un décret en Conseil d’État fixera les missions et instances de cette nouvelle structure.

 

Un décret devra aussi définir les modalités selon lesquelles "les organismes ou structures peuvent présenter des actions ou programmes". Ces actions ou programmes devront faire l'objet d’une évaluation avant d’être mis à la disposition des professionnels de santé. Des sanctions à caractère financier ou administratif pourront être prises en cas de manquements constatés dans la mise en œuvre des actions et programmes. Toutes ces nouvelles mesures doivent entrer en vigueur au 1er janvier 2016. 

 

[Avec hospimedia.fr]