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DPC Obligation Triennalle.

Vers un DPC triennal ?

Sous la forte pression des médecins et face à un budget insuffisant, le gouvernement envisage de simplifier le développement professionnel continu (DPC). Principal changement: l'obligation de formation pourrait devenir "triennale" et non plus annuelle. Cet ajustement devrait permettre aux professionnels de santé d'aborder le DPC plus tranquillement, en évitant les risques de sanction en cas de manquement. "La notion d'obligation ne renvoie pas à une notion de contrôle sanctionnant", prévoit la Direction générale de l'offre de soins (DGOS) dans son document de travail, présenté par le Quotimed. La gouvernance serait également revue avec une "séparation revendiquée entre les instances d'expertise, de proposition et d'orientation et les instances et structure de gestion". L'OGDPC, qui a cristallisé les critiques des syndicats et de l'IGAS, serait supprimé et remplacé par une agence nationale, composée d'un pôle administratif et d'un conseil de gestion paritaire (pour le DPC des libéraux et centres de santé). Enfin, les budgets publics alloués pourraient être fléchés sur des actions prioritaires. Les orientations nationales de DPC seraient davantage ciblées sur des enjeux de santé publique ou des objectifs conventionnels de maîtrise médicalisée.

François Hollande reprend la main sur la loi santé : Marisol Touraine est sur la sellette

"Le tiers payant (généralisé) ne sera mis en place que si un mécanisme simple de paiement est possible pour les professionnels de santé". Voici les mots tenus par François Hollande lors de la conférence de presse du 5 février.  Pour Mickael Benzaqui, interne en santé publique, cela n'augure rien de bon pour Marisol Touraine.

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Effet des antidépresseurs sur les os : plus d'échecs d'implants dentaires

Effet des antidépresseurs sur les os : plus d'échecs d'implants dentaires

 

Les antidépresseurs ISRS incluent notamment la fluoxétine (Prozac), la paroxétine (Deroxat, Divarius, Paxil), la sertraline (Zoloft), le citalopram (Seropram, Celexa), l'escitalopram (Seroplex, Cipralex, Lexapro),

les personnes qui prennent un antidépresseur de la classe des inhibiteurs spécifiques de la recapture de la sérotonine (ISRS), qui est la classe la plus prescrite, ont 2 fois plus de risque d’avoir des problèmes avec leurs implants dentaires, selon une étude publiée dans le Journal of Dental Research.

 

Étant donné qu'il a été montré que les antidépresseurs augmentent le risque de fracture des os et réduisent la formation osseuse, Faleh Tamimi de l'Université McGill et ses collègues ont voulu vérifier si ces médicaments avaient une incidence sur l’ancrage des implants dentaires.

 

Ils ont consulté les dossiers de près de 500 personnes ayant subi une pose d’implants dentaires et qui ont été suivies entre 3 et 67 mois après l'intervention.

 

Chez celles qui ne prenaient pas d'antidépresseurs ISRS, la proportion d'implants qui ont été un échec était de 4,62% comparativement à 10,64% chez celles qui prenaient ces médicaments.

 

Cette étude démontre, concluent les chercheurs, que les personnes "qui prennent des ISRS et qui envisagent de recevoir un implant dentaire ou une prothèse de hanche ou de genou doivent consulter leur médecin et évaluer correctement les chances de réussite du traitement chirurgical, sachant que les ISRS peuvent augmenter le risque de fracture des os et réduire la formation osseuse."